« Dans l'obscurité, la lumière me trouve. Elle m'effleure tendrement au cours de son interminable voyage dans le vide. Je résiste à la lumière, sentant sa lente avancée sur moi. Peu à peu, elle m'use et laisse des traces. Ce vide finira par tout engloutir ».
Dans cette œuvre, Stephan Duq explore le domaine de la dysthymie, une forme de dépression durable mais subtile. Les divers éléments visuels traduisent la complexité, la dualité et l'acceptation finale inhérente à ceux qui sont aux prises avec la dysthymie. Tout comme la lumière dans la nature, elle sert à la fois de force destructrice et de révélateur de la beauté cachée dans l'obscurité.