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La série Romantic Machines s'inscrit dans un corpus de travaux qu'Andrés Reisinger développe depuis cinq ans, explorant comment la sensibilité émotionnelle et les qualités atmosphériques de l'impressionnisme peuvent être traduites dans le domaine numérique.
Les œuvres naissent d'un processus hybride combinant photographie, scans de fleurs, gestes picturaux et fragments de coups de pinceau, reconstruits au sein d'environnements 3D volumétriques. Par l'utilisation d'objectifs de caméra virtuels, de profondeur de champ, de flou de mouvement et de techniques de traitement temporel générant de multiples couches de frames interpolées au-delà de la capture en temps réel, les pièces dérivent vers un espace entre mémoire, peinture et simulation.
Toutes les œuvres appartiennent à un univers onirique inspiré des plantes, des fleurs et des formes organiques. La nature devient à la fois sujet et langage émotionnel, permettant à l'artiste d'adoucir la froideur des machines et d'insuffler un sentiment de romance, de fragilité et d'intimité humaine dans l'espace numérique.
Plutôt que d'imiter la peinture traditionnelle, les œuvres cherchent à en élargir la logique émotionnelle à travers les outils et technologies contemporains.
La série Romantic Machines s'inscrit dans un corpus de travaux qu'Andrés Reisinger développe depuis cinq ans, explorant comment la sensibilité émotionnelle et les qualités atmosphériques de l'impressionnisme peuvent être traduites dans le domaine numérique.
Les œuvres naissent d'un processus hybride combinant photographie, scans de fleurs, gestes picturaux et fragments de coups de pinceau, reconstruits au sein d'environnements 3D volumétriques. Par l'utilisation d'objectifs de caméra virtuels, de profondeur de champ, de flou de mouvement et de techniques de traitement temporel générant de multiples couches de frames interpolées au-delà de la capture en temps réel, les pièces dérivent vers un espace entre mémoire, peinture et simulation.
Toutes les œuvres appartiennent à un univers onirique inspiré des plantes, des fleurs et des formes organiques. La nature devient à la fois sujet et langage émotionnel, permettant à l'artiste d'adoucir la froideur des machines et d'insuffler un sentiment de romance, de fragilité et d'intimité humaine dans l'espace numérique.
Plutôt que d'imiter la peinture traditionnelle, les œuvres cherchent à en élargir la logique émotionnelle à travers les outils et technologies contemporains.
La série Romantic Machines s'inscrit dans un corpus de travaux qu'Andrés Reisinger développe depuis cinq ans, explorant comment la sensibilité émotionnelle et les qualités atmosphériques de l'impressionnisme peuvent être traduites dans le domaine numérique.
Les œuvres naissent d'un processus hybride combinant photographie, scans de fleurs, gestes picturaux et fragments de coups de pinceau, reconstruits au sein d'environnements 3D volumétriques. Par l'utilisation d'objectifs de caméra virtuels, de profondeur de champ, de flou de mouvement et de techniques de traitement temporel générant de multiples couches de frames interpolées au-delà de la capture en temps réel, les pièces dérivent vers un espace entre mémoire, peinture et simulation.
Toutes les œuvres appartiennent à un univers onirique inspiré des plantes, des fleurs et des formes organiques. La nature devient à la fois sujet et langage émotionnel, permettant à l'artiste d'adoucir la froideur des machines et d'insuffler un sentiment de romance, de fragilité et d'intimité humaine dans l'espace numérique.
Plutôt que d'imiter la peinture traditionnelle, les œuvres cherchent à en élargir la logique émotionnelle à travers les outils et technologies contemporains.
« Paradise – Gardens of the Sky » émerge d’une collection d’images de ciel capturées à travers le monde, utilisées comme palette chromatique et atmosphère poétique. Plutôt que de représenter un paradis utopique traditionnel, l’œuvre cherche à rapprocher le ciel de la terre à travers des jardins suspendus, où les couleurs extraites de photographies du ciel s’entrelacent comme mémoire visuelle et sensibilité numérique.
L’œuvre interroge la relation entre nature, perception et urbanité, questionnant la manière dont nous faisons l’expérience du sublime et du quotidien dans les environnements contemporains. L’animation se déploie comme un poème visuel, traduisant des ciels éphémères en un paysage de contemplation urbaine, conçu pour habiter l’espace public.
L’Arc de Triomphe demeure inchangé, mais le sol qui l’entoure ne se comporte plus comme attendu. L’eau envahit lentement l’espace, transformant le monument en une présence distante, presque inaccessible. Ce qui était autrefois un carrefour animé de Paris devient immobile, réfléchissant, silencieux.
Des fleurs blanches apparaissent à la surface, flottant doucement, se dispersant sans direction. Elles adoucissent la scène, brisant la rigueur de la pierre et de la symétrie. Le monument reste solide, mais sa présence se fait plus calme, moins dominante, comme s’il acceptait la transformation qui l’entoure.
La lumière se comporte différemment ici. Elle se reflète, s’étire, s’attarde à la surface de l’eau, entraînant l’Arc de Triomphe dans une version miroir de lui-même. La frontière entre structure et environnement commence à se dissoudre.
Ce moment imagine un Paris en suspens. Ni effacé, ni abandonné, mais lentement rééquilibré. Un lieu où la ville cède à la quiétude, où même ses formes les plus emblématiques s’inscrivent dans quelque chose de plus doux, plus naturel et plus fluide.
Le Pont Alexandre III paraît ici plus lumineux, presque élevé vers une version plus douce de lui-même. La figure dorée se dresse au centre, captant la lumière avec une chaleur inhabituelle, tandis que tout autour bascule dans la floraison.
Des cerisiers encadrent le pont de part et d’autre, denses et généreux, transformant l’espace en un lieu plus intime. La structure demeure détaillée et précise, mais l’atmosphère s’allège, portée par les pétales en suspension et un ciel clair, ouvert, apaisé.
Le passage sur le pont n’est plus simplement une traversée. Il devient un moment suspendu, entre la douceur des arbres et la présence tranquille de l’architecture. La lumière glisse doucement sur les surfaces, mêlant l’or au rose, les fondant en une tonalité presque irréelle.
Ce moment imagine le Pont Alexandre III comme un lieu où élégance et nature se rencontrent sans contraste. Un Paris apaisé, où même les détails les plus ornés se laissent adoucir par la couleur, la lumière et une harmonie silencieuse.
À l’intérieur du Palais Royal, l’espace semble d’abord familier. La symétrie, les arches, la répétition silencieuse des colonnes. Mais quelque chose commence à changer au-dessus. Des glycines traversent le plafond, s’immisçant lentement dans l’architecture, retombant en couches denses et fluides.
La structure reste intacte, mais elle paraît plus légère, moins contrôlée. Les tons violets adoucissent la pierre, détournant l’espace de sa fonction initiale. Ce qui était un passage devient un lieu plus immobile, plus introspectif.
Des pétales recouvrent le sol, absorbant les sons, ralentissant le temps. La lumière filtre à travers les fleurs suspendues, se fragmentant en dégradés doux de lavande et de blanc pâle, transformant l’atmosphère sans la brusquer.
Il ne s’agit pas d’une prise de contrôle, mais d’une intégration silencieuse. Un moment où le Palais Royal ne se sépare plus de la nature, mais l’accueille. Les frontières s’effacent, et l’espace devient un entre-deux.