Eurosquare

En partenariat avec Artpoint, Eurosquare vous offre l’expérience de l’art numérique. Découvrez chaque mois une nouvelle collection artistique et retrouvez ici les détails de l’exposition actuelle !

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Andrés Reisinger

Andrés Reisinger (né en 1990, Argentine) est un artiste visuel et designer basé à Madrid et Barcelone dont la pratique explore l'intersection des mondes numérique et physique. Travaillant entre œuvres numériques, installations à grande échelle et design d'objets, il a développé un langage visuel distinctif qui interroge la matérialité, l'espace et la perception dans la culture contemporaine.

Son travail a été exposé dans des institutions telles que le Palazzo Strozzi, le MAK Museum de Vienne, le Design Museum Gent, Faena Art à Miami, le Vitra Design Museum et le MOCO Museum à Amsterdam et Barcelone. En 2024, il a assuré la direction artistique et le commissariat de l'exposition "Science Fiction Design : From Space Age to Metaverse" au Vitra Design Museum. Ses contributions au domaine du design et de l'art numérique ont été reconnues par le Young Guns award (2017) et son inclusion dans le Forbes 30 Under 30 (2020).

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Romantic Machines 009

La série Romantic Machines s'inscrit dans un corpus de travaux qu'Andrés Reisinger développe depuis cinq ans, explorant comment la sensibilité émotionnelle et les qualités atmosphériques de l'impressionnisme peuvent être traduites dans le domaine numérique.

Les œuvres naissent d'un processus hybride combinant photographie, scans de fleurs, gestes picturaux et fragments de coups de pinceau, reconstruits au sein d'environnements 3D volumétriques. Par l'utilisation d'objectifs de caméra virtuels, de profondeur de champ, de flou de mouvement et de techniques de traitement temporel générant de multiples couches de frames interpolées au-delà de la capture en temps réel, les pièces dérivent vers un espace entre mémoire, peinture et simulation.

Toutes les œuvres appartiennent à un univers onirique inspiré des plantes, des fleurs et des formes organiques. La nature devient à la fois sujet et langage émotionnel, permettant à l'artiste d'adoucir la froideur des machines et d'insuffler un sentiment de romance, de fragilité et d'intimité humaine dans l'espace numérique.

Plutôt que d'imiter la peinture traditionnelle, les œuvres cherchent à en élargir la logique émotionnelle à travers les outils et technologies contemporains.

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Romantic Machines 002

La série Romantic Machines s'inscrit dans un corpus de travaux qu'Andrés Reisinger développe depuis cinq ans, explorant comment la sensibilité émotionnelle et les qualités atmosphériques de l'impressionnisme peuvent être traduites dans le domaine numérique.

Les œuvres naissent d'un processus hybride combinant photographie, scans de fleurs, gestes picturaux et fragments de coups de pinceau, reconstruits au sein d'environnements 3D volumétriques. Par l'utilisation d'objectifs de caméra virtuels, de profondeur de champ, de flou de mouvement et de techniques de traitement temporel générant de multiples couches de frames interpolées au-delà de la capture en temps réel, les pièces dérivent vers un espace entre mémoire, peinture et simulation.

Toutes les œuvres appartiennent à un univers onirique inspiré des plantes, des fleurs et des formes organiques. La nature devient à la fois sujet et langage émotionnel, permettant à l'artiste d'adoucir la froideur des machines et d'insuffler un sentiment de romance, de fragilité et d'intimité humaine dans l'espace numérique.

Plutôt que d'imiter la peinture traditionnelle, les œuvres cherchent à en élargir la logique émotionnelle à travers les outils et technologies contemporains.

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Romantic Machines 001

La série Romantic Machines s'inscrit dans un corpus de travaux qu'Andrés Reisinger développe depuis cinq ans, explorant comment la sensibilité émotionnelle et les qualités atmosphériques de l'impressionnisme peuvent être traduites dans le domaine numérique.

Les œuvres naissent d'un processus hybride combinant photographie, scans de fleurs, gestes picturaux et fragments de coups de pinceau, reconstruits au sein d'environnements 3D volumétriques. Par l'utilisation d'objectifs de caméra virtuels, de profondeur de champ, de flou de mouvement et de techniques de traitement temporel générant de multiples couches de frames interpolées au-delà de la capture en temps réel, les pièces dérivent vers un espace entre mémoire, peinture et simulation.

Toutes les œuvres appartiennent à un univers onirique inspiré des plantes, des fleurs et des formes organiques. La nature devient à la fois sujet et langage émotionnel, permettant à l'artiste d'adoucir la froideur des machines et d'insuffler un sentiment de romance, de fragilité et d'intimité humaine dans l'espace numérique.

Plutôt que d'imiter la peinture traditionnelle, les œuvres cherchent à en élargir la logique émotionnelle à travers les outils et technologies contemporains.

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Stefany Layton Cuervo

Stefany Layton Cuervo est une artiste visuelle formée à la peinture, au dessin et à l’histoire de l’art, dont la pratique s’est progressivement élargie vers les médias numériques et immersifs. Son travail explore l’idée de la peinture élargie, dans laquelle l’image picturale dépasse la toile physique pour se déployer dans des environnements computationnels et virtuels. Après plusieurs années consacrées à la peinture matérielle, elle a commencé à traduire son langage visuel dans des systèmes génératifs à l’aide d’outils tels que TouchDesigner, avant d’étendre cette recherche à la réalité virtuelle, où la perception corporelle et l’immersion spatiale sont devenues centrales dans son processus créatif.

Dans cette trajectoire, Stefany explore le dialogue entre environnements numériques et physiques comme moyen direct de représenter le paysage. Son projet Metamorphosis of the Landscape examine la circulation entre espaces virtuels et matériels, en s’appuyant sur la notion de paysage idéal historiquement construit par les peintres de la Renaissance dans l’atelier avant d’être transposé en peinture. À travers sa pratique, les environnements numériques sont envisagés comme des entités évolutives, capables de transformation et de renouvellement, favorisant un échange continu entre espaces physiques et virtuels. Grâce à une expérimentation constante avec la réalité virtuelle et les processus génératifs, elle développe le paysage comme un champ spéculatif en perpétuel devenir, façonné par la perception, les limites et l’expérience spatiale.

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Alicia I

Depuis le centre de l’image, une forme végétale se déploie lentement et éclot.
La caméra s’attarde sur son apparition, comme si elle assistait à une naissance intime.
Peu à peu, la présence se dissout.
La beauté advient — puis se retire.

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Alicia III

La forme émerge, atteint sa plénitude, puis disparaît.
Chaque geste floral est une affirmation fugace de l’être.
Dans Alicia, la beauté ne demeure pas — elle traverse l’image comme un cycle bref et lumineux.

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Alicia II

Une plante s’élève depuis son propre noyau, déploie ses fleurs, puis revient à l’immobilité.
Le mouvement n’est pas linéaire ; il est souffle.
Apparaître, s’étendre, s’effacer.
L’image retient le pouls délicat de l’éphémère.

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Garden in the Sky I

« Paradise – Gardens of the Sky » émerge d’une collection d’images de ciel capturées à travers le monde, utilisées comme palette chromatique et atmosphère poétique. Plutôt que de représenter un paradis utopique traditionnel, l’œuvre cherche à rapprocher le ciel de la terre à travers des jardins suspendus, où les couleurs extraites de photographies du ciel s’entrelacent comme mémoire visuelle et sensibilité numérique.

L’œuvre interroge la relation entre nature, perception et urbanité, questionnant la manière dont nous faisons l’expérience du sublime et du quotidien dans les environnements contemporains. L’animation se déploie comme un poème visuel, traduisant des ciels éphémères en un paysage de contemplation urbaine, conçu pour habiter l’espace public.

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Vacades

Timo Helgert, également connu sous le nom de Vacades, est un artiste et directeur créatif allemand basé à Séoul, dont la pratique fait le lien entre art, technologie et émotion. À travers son studio Vacades, il crée des expériences numériques immersives mêlant design 3D, CGI, intelligence artificielle et réalité mixte, transformant les espaces du quotidien en réflexions poétiques de calme et de beauté. Son travail repose sur la conviction que l’art digital peut être à la fois visionnaire et méditatif. Inspiré par son enfance passée au contact de la nature, Timo explore la tension entre l’organique et l’urbain, le tranquille et le technologique. Chacune de ses créations évoque une nostalgie douce et un émerveillement contemplatif, traduisant des souvenirs personnels en univers immersifs. Par cette approche, il s’impose comme l’une des voix majeures de l’esthétique numérique contemporaine, alliant rigueur visuelle et profondeur émotionnelle dans un langage à la fois cinématographique et poétique.


Sous le nom de Vacades, Timo Helgert continue de repousser les limites du storytelling numérique, créant des mondes immersifs où la nature, l’imaginaire et la technologie coexistent en parfaite harmonie. Timo mène des projets à travers différents médiums: campagnes digitales, installations, expériences immersives, en collaboration avec de grandes marques de luxe et institutions culturelles. Parmi ses clients figurent Burberry, Cartier, Hyundai, LVMH, Maserati, Mercedes-Benz et Tiffany & Co. Son sens du détail et son usage novateur des technologies lui ont valu une reconnaissance internationale et un fort écho sur les réseaux sociaux. Lauréat du Korea Design Award (1er prix), son travail a été présenté dans de nombreuses publications d’art et de culture.

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Arc de Triomphe, Flower Reflection

L’Arc de Triomphe demeure inchangé, mais le sol qui l’entoure ne se comporte plus comme attendu. L’eau envahit lentement l’espace, transformant le monument en une présence distante, presque inaccessible. Ce qui était autrefois un carrefour animé de Paris devient immobile, réfléchissant, silencieux.

Des fleurs blanches apparaissent à la surface, flottant doucement, se dispersant sans direction. Elles adoucissent la scène, brisant la rigueur de la pierre et de la symétrie. Le monument reste solide, mais sa présence se fait plus calme, moins dominante, comme s’il acceptait la transformation qui l’entoure.

La lumière se comporte différemment ici. Elle se reflète, s’étire, s’attarde à la surface de l’eau, entraînant l’Arc de Triomphe dans une version miroir de lui-même. La frontière entre structure et environnement commence à se dissoudre.

Ce moment imagine un Paris en suspens. Ni effacé, ni abandonné, mais lentement rééquilibré. Un lieu où la ville cède à la quiétude, où même ses formes les plus emblématiques s’inscrivent dans quelque chose de plus doux, plus naturel et plus fluide.

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Pont Alexandre III, Golden Bloom

Le Pont Alexandre III paraît ici plus lumineux, presque élevé vers une version plus douce de lui-même. La figure dorée se dresse au centre, captant la lumière avec une chaleur inhabituelle, tandis que tout autour bascule dans la floraison.

Des cerisiers encadrent le pont de part et d’autre, denses et généreux, transformant l’espace en un lieu plus intime. La structure demeure détaillée et précise, mais l’atmosphère s’allège, portée par les pétales en suspension et un ciel clair, ouvert, apaisé.

Le passage sur le pont n’est plus simplement une traversée. Il devient un moment suspendu, entre la douceur des arbres et la présence tranquille de l’architecture. La lumière glisse doucement sur les surfaces, mêlant l’or au rose, les fondant en une tonalité presque irréelle.

Ce moment imagine le Pont Alexandre III comme un lieu où élégance et nature se rencontrent sans contraste. Un Paris apaisé, où même les détails les plus ornés se laissent adoucir par la couleur, la lumière et une harmonie silencieuse.

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Palais Royal, Lavender Dream

À l’intérieur du Palais Royal, l’espace semble d’abord familier. La symétrie, les arches, la répétition silencieuse des colonnes. Mais quelque chose commence à changer au-dessus. Des glycines traversent le plafond, s’immisçant lentement dans l’architecture, retombant en couches denses et fluides.

La structure reste intacte, mais elle paraît plus légère, moins contrôlée. Les tons violets adoucissent la pierre, détournant l’espace de sa fonction initiale. Ce qui était un passage devient un lieu plus immobile, plus introspectif.

Des pétales recouvrent le sol, absorbant les sons, ralentissant le temps. La lumière filtre à travers les fleurs suspendues, se fragmentant en dégradés doux de lavande et de blanc pâle, transformant l’atmosphère sans la brusquer.

Il ne s’agit pas d’une prise de contrôle, mais d’une intégration silencieuse. Un moment où le Palais Royal ne se sépare plus de la nature, mais l’accueille. Les frontières s’effacent, et l’espace devient un entre-deux.