574 Saint-Denis

En partenariat avec ARTPOINT, le 574 de Saint-Denis vous offre l’expérience de l’art numérique. Découvrez les œuvres d’art numériques des meilleurs artistes du moment et retrouvez ici les détails de l’exposition actuelle !

ARTEKLAB

Jaime de Los Rios est un artiste numérique spécialisé dans la conception d’algorithmes et dont le thème de prédilection est la nature. Depuis toujours, l’artiste espagnol s’intéresse de près aux comportements émergents qui se produisent dans le monde organique ainsi qu’aux mouvements des systèmes. Dans son travail, il contemple et analyse donc des phénomènes naturels et applique les mathématiques de la nature à la couleur et au mouvement. Artiste et ingénieur de formation, les nouvelles technologies sont ses pinceaux. Son travail s’exprime à travers la programmation, les microprocesseurs, les ordinateurs ou encore la lumière. Ses œuvres sont diffusées sur des écrans géants aux quatre coins de la planète ainsi que dans des expositions collectives internationales.

Le travail de Jaime fait écho à notre monde contemporain. Il n’essaie pas de résoudre des problèmes en utilisant la technologie mais considère plutôt que nous vivons tous dans une même modernité et que l’art nous aide à l’expliquer grâce à des connaissances non sémantiques. En 2007, il fonde le laboratoire ARTEKLAB – Art & Science, qui ne cesse d’explorer l’intersection entre ces disciplines et de promouvoir la collaboration entre artistes et scientifiques. Il est également responsable technologique de la collection BEEP d’art électronique, qui est l’une des plus importantes collections d’art numérique au monde.

ELECTIVE AFFINITIES I, II, III

« Die Wahlverwandtschaften », que l’on peut traduire par “Les affinités électives”, est le titre du troisième roman de Johann Wolfgang von Goethe, publié en 1809. Goethe a fait le choix de ce terme scientifique car il permet de décrire la tendance de certains produits chimiques à mieux se combiner avec certaines substances de préférence qu’à d’autres. Le roman est basé sur la métaphore des passions humaines régies par les lois de l’affinité chimique, et examine si la science et les lois de la chimie sapent ou maintiennent les relations sociales humaines. C’est la première œuvre à présenter les relations humaines comme des réactions chimiques, s’inspirant de fait de l’aphorisme du philosophe grec classique Empédocle :
« Les gens qui s’aiment se mélangent comme l’eau et le vin ; les gens qui se détestent se séparent comme l’eau et l’huile. »
Ici sont présentées trois œuvres de la série, toutes créées à partir d’un même algorithme. L’artiste a créé son propre code pour générer aléatoirement ces résultats inspirés de la dynamique des fluides. 

ELECTIVE AFFINITIES I, II, III

« Die Wahlverwandtschaften », que l’on peut traduire par “Les affinités électives”, est le titre du troisième roman de Johann Wolfgang von Goethe, publié en 1809. Goethe a fait le choix de ce terme scientifique car il permet de décrire la tendance de certains produits chimiques à mieux se combiner avec certaines substances de préférence qu’à d’autres. Le roman est basé sur la métaphore des passions humaines régies par les lois de l’affinité chimique, et examine si la science et les lois de la chimie sapent ou maintiennent les relations sociales humaines. C’est la première œuvre à présenter les relations humaines comme des réactions chimiques, s’inspirant de fait de l’aphorisme du philosophe grec classique Empédocle :
« Les gens qui s’aiment se mélangent comme l’eau et le vin ; les gens qui se détestent se séparent comme l’eau et l’huile. »
Ici sont présentées trois œuvres de la série, toutes créées à partir d’un même algorithme. L’artiste a créé son propre code pour générer aléatoirement ces résultats inspirés de la dynamique des fluides. 

BENJAMIN BARDOU

Benjamin Bardou est un cinéaste, directeur artistique et réalisateur basé à Paris. Sa formation d’artiste se déroule à l’école Georges Méliès d’Orly, un institut spécialisé dans les cours principalement consacrés à l’animation et aux effets visuels. L’une de ses principales sources d’inspiration est le travail du philosophe allemand Walter Benjamin, auquel il a notamment emprunté le concept de matérialisme historique, en le réadaptant visuellement dans le cadre de ses œuvres. Son objectif est de travailler avec des matériaux historiques, mais aussi avec de simples éléments prosaïques urbains pour pénétrer et toucher l’inconscient collectif.
Après avoir étudié la peinture, il a rejoint l’industrie des effets spéciaux où il s’est spécialisé dans l’art du matte painting sur des longs métrages, des publicités et des clips musicaux. Au sein des bureaux de Mikros Image, une société de post-production numérique et d’effets visuels, il travaille ainsi aujourd’hui à la réalisation de longs métrages, de publicités et de clips musicaux. Son travail a déjà été exposé aux quatre coins du monde, du Brésil (FILE Machinima) à la Corée du Sud (K Museum of Contemporary Art), en passant entre autres par la France (Collectif Jeune Cinéma et Motion Motion) et le Portugal (Centro das Artes).

MGLP 008

Cette œuvre de Benjamin Bardou, créée selon des procédés de photogrammétrie, est issue de la série Mégalopolis qui cherche à rendre compte de l’énergie propre à chaque espace.

MGLP 008

Cette œuvre de Benjamin Bardou, créée selon des procédés de photogrammétrie, est issue de la série Mégalopolis qui cherche à rendre compte de l’énergie propre à chaque espace.

UNEXPECTED MEMORY FROM KYOTO

Le voyage est une source d’inspiration majeure pour Benjamin Bardou. À la suite de chaque errance, l’artiste cherche à restituer l’âme de la ville à travers ses œuvres, en utilisant la photogrammétrie. Le spectateur se retrouve plongé dans les souvenirs de l’artiste, et perçoit enfin l’énergie de la ville, bien au-delà de notre réalité palpable.
Ici, Benjamin nous fait vivre une immersion dans de la ville de Kyoto.

UNEXPECTED MEMORY FROM KYOTO

Le voyage est une source d’inspiration majeure pour Benjamin Bardou. À la suite de chaque errance, l’artiste cherche à restituer l’âme de la ville à travers ses œuvres, en utilisant la photogrammétrie. Le spectateur se retrouve plongé dans les souvenirs de l’artiste, et perçoit enfin l’énergie de la ville, bien au-delà de notre réalité palpable.
Ici, Benjamin nous fait vivre une immersion dans de la ville de Kyoto.

LA FORME D’UNE VILLE

Pour l’artiste, la multitude des rues et toutes les fenêtres allumées de ses immeubles, la nuit, sont propices à la rêverie et à l’imagination. Pour lui, chaque ville est un Sphinx. C’est la découverte de Walter Benjamin et de son « Paris, capitale du XIXème siècle » qui lui a donné une des clés de l’énigme urbaine.
La forme d’une ville s’attache à restituer l’âme de la ville de Nantes par fragments.

LA FORME D’UNE VILLE

Pour l’artiste, la multitude des rues et toutes les fenêtres allumées de ses immeubles, la nuit, sont propices à la rêverie et à l’imagination. Pour lui, chaque ville est un Sphinx. C’est la découverte de Walter Benjamin et de son « Paris, capitale du XIXème siècle » qui lui a donné une des clés de l’énigme urbaine.
La forme d’une ville s’attache à restituer l’âme de la ville de Nantes par fragments.

MGLP 006

Chaque pièce, chaque motif ajouté par l’artiste est ici assemblé dans un montage qui invite aux souvenirs et aux rêves.

MGLP 006

Chaque pièce, chaque motif ajouté par l’artiste est ici assemblé dans un montage qui invite aux souvenirs et aux rêves.

BONJOUR LAB

Bonjour Lab est un studio de création dédié à la production d’expériences interactives et immersives. Depuis 2013, le studio combine nouvelles technologies et poésie visuelle afin de proposer des expériences créatives sur-mesure et sans limite. Le studio mixe les techniques de production visuelle issues du domaine des VFX (effets visuels) et du motion design (Design 2D, 3D, animation) avec les techniques de l’imagerie en temps réel issues du domaine du jeu vidéo. Il est notamment spécialisé dans la production de visuels génératifs.
Parmi les outils utilisés figurent des outils de production en temps réel et leurs langages de programmation tels que Unity 3D, Java, OpenGL ou encore Javascript. A cela s’ajoutent également la suite Adobe, Cinéma4D ou encore Houdini par exemple. Les sources d’inspiration du studio sont larges puisqu’elles s’étendent aussi bien au domaine de l’art et du design qu’à la nature dans son acception la plus large. Le studio tend à explorer les notions de formes, de mouvements et de matières que l’on peut retrouver tout autour de nous. Le studio travaille pour des sièges sociaux d’entreprises, des showrooms, des salons d’exposition, des centres commerciaux, des flagships, des événements de marque et des institutions culturelles.

SURROUNDED BY NATURE I & II

Surrounded by Nature est une œuvre visant à explorer la notion de nature numérique. Cette pièce s’intéresse en effet à un monde numérique s’affranchissant des barrières physiques et temporelles. Chaque plante de ce monde peut ainsi avoir un cycle de vie infinie entre pousse et repousse. Durant ce cycle, l’aspect chromatique de la plante peut également évoluer. Peut-on rêver à un monde dénué de toute contrainte matérielle ?

SURROUNDED BY NATURE I & II

Surrounded by Nature est une œuvre visant à explorer la notion de nature numérique. Cette pièce s’intéresse en effet à un monde numérique s’affranchissant des barrières physiques et temporelles. Chaque plante de ce monde peut ainsi avoir un cycle de vie infinie entre pousse et repousse. Durant ce cycle, l’aspect chromatique de la plante peut également évoluer. Peut-on rêver à un monde dénué de toute contrainte matérielle ?

DIGITAL FLOWERS III

Digital Flower est une exploration de la nature numérique réalisée à partir de Scan 3D. Cette pièce vise à explorer le numérique comme un espace virtuel organique, plus proche de la nature qu’il ne l’est dans les représentations que l’on en fait actuellement. Chaque scan émet un flot de particules issues du scan, chaque particule représentant une donnée du scan. Ce projet est réalisé sous la forme d’un programme temps réel.

DIGITAL FLOWERS III

Digital Flower est une exploration de la nature numérique réalisée à partir de Scan 3D. Cette pièce vise à explorer le numérique comme un espace virtuel organique, plus proche de la nature qu’il ne l’est dans les représentations que l’on en fait actuellement. Chaque scan émet un flot de particules issues du scan, chaque particule représentant une donnée du scan. Ce projet est réalisé sous la forme d’un programme temps réel.

À propos des 574

574,8km/h, c’est le record mondial de vitesses sur rails, réalisé en 2007 par SNCF. Ce qui a inspiré le nom des 574, les « maisons du digital » du groupe ferroviaire. Implantés à Saint-Denis, Toulouse, Nantes, Lyon et maintenant Marseille, ces espaces mêlant co-working, showroom et zones d’expérimentation, hébergent des équipes projets digitaux et accueillent des collaborateurs pour des moments d’inspiration ou de co-création. Ce sont des lieux où l’on invente, on vit et on partage le numérique.
Inventer, c’est favoriser l’inspiration, les débats d’idées et la créativité selon Thierry Delavaud, responsable du 574 Centre-Ouest. Partant d’une « feuille blanche », les équipes ont construit ce 574, orienté vers les problématiques d’applications, de design et de service.
Inventer, c’est aussi faire. Les 574 sont également des accélérateurs de prototype et d’industrialisation. On y met en place les solutions qui vont accélérer le déploiement des projets numériques et industriels d’envergure grâce aux expertises numériques, aux talents, internes ou externes, qui travaillent dans des espaces pensés pour favoriser échanges et synergies.
Enfin, dans les 574 on vit et on partage le numérique. Ce sont des lieux qui offrent des activités d’une grande diversité.